Copyright © 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 Le projet de documentation FreeBSD
Ceci est la FAQ pour les versions de FreeBSD 2.X, 3.X et 4.X. Toutes les entrées sont relatives à FreeBSD 2.05 et les versions ultérieures. La dernière version de ce document est disponible en anglais à l'adresse suivante : FreeBSD World Wide Web server . Ce document est également disponible en un seul fichier HTML sur le serveur HTTP du projet, ou en texte, PostScript, PDF, etc. sur le serveur FTP de FreeBSD. Vous pouvez aussi, chercher dans cette FAQ.
N.d.T.: La version française est publiée sur le serveur World Wide Web du groupe de traduction en langue française de la documentation de FreeBSD.
N.d.T.: Contactez la liste de diffusion du groupe d'utilisateurs francophones de
FreeBSD <freebsd-questions@FreeBSD-fr.org>
si vous voulez collaborer à ce projet.
Version française de
Sébastien Gioria <gioria@FreeBSD.ORG>.
Première version de Sébastien
Gioria <gioria@FreeBSD.ORG> et Tuyet Tram Dang
Ngoc <dntt@prism.uvsq.fr>
Redistribution and use in source (SGML DocBook) and 'compiled' forms (SGML, HTML, PDF, PostScript, RTF and so forth) with or without modification, are permitted provided that the following conditions are met:
Redistributions of source code (SGML DocBook) must retain the above copyright notice, this list of conditions and the following disclaimer as the first lines of this file unmodified.
Redistributions in compiled form (transformed to other DTDs, converted to PDF, PostScript, RTF and other formats) must reproduce the above copyright notice, this list of conditions and the following disclaimer in the documentation and/or other materials provided with the distribution.
Important : THIS DOCUMENTATION IS PROVIDED BY THE FREEBSD DOCUMENTATION PROJECT "AS IS" AND ANY EXPRESS OR IMPLIED WARRANTIES, INCLUDING, BUT NOT LIMITED TO, THE IMPLIED WARRANTIES OF MERCHANTABILITY AND FITNESS FOR A PARTICULAR PURPOSE ARE DISCLAIMED. IN NO EVENT SHALL THE FREEBSD DOCUMENTATION PROJECT BE LIABLE FOR ANY DIRECT, INDIRECT, INCIDENTAL, SPECIAL, EXEMPLARY, OR CONSEQUENTIAL DAMAGES (INCLUDING, BUT NOT LIMITED TO, PROCUREMENT OF SUBSTITUTE GOODS OR SERVICES; LOSS OF USE, DATA, OR PROFITS; OR BUSINESS INTERRUPTION) HOWEVER CAUSED AND ON ANY THEORY OF LIABILITY, WHETHER IN CONTRACT, STRICT LIABILITY, OR TORT (INCLUDING NEGLIGENCE OR OTHERWISE) ARISING IN ANY WAY OUT OF THE USE OF THIS DOCUMENTATION, EVEN IF ADVISED OF THE POSSIBILITY OF SUCH DAMAGE.
Comme toutes les FAQ Usenet, ce document contient les questions les plus fréquemment posées à propos du système d'exploitation FreeBSD, ainsi que leurs réponses. Bien que destinées, à l'origine, à réduire le trafic et éviter que les mêmes questions soient posées encore et encore, les FAQ sont maintenant reconnues comme de précieuses sources d'information.
Tous les efforts ont été apportés pour rendre cette FAQ la plus complète possible. Si vous avez des commentaires la concernant ou si vous voulez y contribuer, envoyez un e-mail au responsable de cette FAQ.
Pour résumer, FreeBSD 2.X est un système d'exploitation UN*X basé sur la distribution 4.4BSD-lite de l'université de Berkeley pour des plate-formes i386. Il est aussi basé indirectement sur le portage de William Jolitz de la distribution Net/2 de l'université de Berkeley, plus connu sous le nom de 386BSD, mais très peu de code de 386BSD subsiste. Une description plus complète de ce qu'est FreeBSD et à quoi il peut vous servir, peut être trouvée à la page d'accueil de FreeBSD.
FreeBSD est utilisé par des sociétés commerciales, fournisseurs d'accès à l'Internet, chercheurs, professionnels de l'informatique, étudiants et particuliers à travers le monde entier pour travailler, apprendre et se divertir. Reportez-vous à la galerie FreeBSD pour vous faire une idée.
Pour plus de détails et d'informations sur FreeBSD, référez vous au manuel de FreeBSD
L'objectif du projet FreeBSD est de fournir un logiciel qui puisse être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient certainement pas une petite compensation financière de temps à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et principale ``mission'' est de fournir du code à tout le monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce que l'il soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages. C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec enthousiasme.
Le code de l'arborescence des sources, qui est régi par la Licence Publique GNU (``GNU Public License'' - GPL) ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (``GNU Library Public License'' - GLPL) impose légèrement plus de contraintes, bien que plutôt liées à une disponibilité plus grande qu'au contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des complications supplémentaires qui peuvent résulter de l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD qui est plus souple, chaque fois que c'est possible.
Il peut être utilisé gratuitement, même pour un usage commercial.
L'intégralité des sources est disponible gratuitement, et le moins de restrictions possible ont été placées sur son utilisation, sa distribution et son incorporation dans d'autres travaux (à des fins commerciales ou non).
N'importe quelle personne qui a une nouvelle fonctionnalité et/ou une correction de bogue peut soumettre une portion de code, qui pourra être inclus dans l'arbre de développement (moyennant une ou deux conditions évidentes).
Pour ceux de nos lecteurs dont la langue maternelle n'est pas l'anglais, il est important de rappeler que le mot "free" est utilisé ici de deux manières, l'une signifiant "gratuitement" et l'autre "vous pouvez faire ce que vous voulez". Excepté une ou deux choses que vous ne pouvez pas faire avec le code FreeBSD, par exemple prétendre que vous l'avez développé, vous pouvez réellement faire ce que vous en voulez.
La version 3.1 est la dernière version stable ; elle a été mise en circulation en février 1999. C'est aussi la dernière version RELEASE.
En quelques mots, la branche-stable est destinée aux fournisseurs d'accès à l'Internet et autres utilisateurs professionnels qui recherchent un système stable ainsi que des changements mineurs lors de la mise à jour de leur système en dernière version.
FreeBSD-current est la version de développement du système d'exploitation, qui deviendra en temps utile la version 4.0-RELEASE. Comme telle, cette version ne peut intéresser que les développeurs du noyau ainsi que certains passionnés. Voyez la section appropriée du manuel pour plus de détails sur l'utilisation de -current.
Si vous n'êtes pas familier avec ce système d'exploitation, ou que vous n'êtes pas capable de différencier un problème temporaire d'un problème critique, vous ne devez pas utiliser FreeBSD-current. Cette branche évolue assez rapidement et peut ne pas être compilée pendant un certain temps. Les personnes utilisant FreeBSD-current doivent être capables d'analyser n'importe quel problème et de ne rapporter que les erreurs utiles.
Assez souvent, une version de test est créée depuis la branche de développement -current et occasionnellement une distribution sur CDROM est disponible. Les buts de chaque version de test sont les suivants:
Tester la dernière version du programme d'installation.
Donner aux personnes voulant utiliser -current mais n'ayant pas le temps ou la bande passante pour suivre jour après jour les évolutions du système, une façon simple de faire évoluer leur système.
Garder un point de synchronisation pour les sources du système actuel, juste au cas ou nous casserions quelque chose plus tard d'une façon irrécupérable (Bien sur, CVS nous empêche normalement d'en arriver là :-).
Vérifier que toutes les nouvelles fonctionnalités nécessitant des tests ont le nombre maximum de testeurs potentiels.
Aucune garantie ne peut être donnée sur le fait que les versions de test puissent être considérées comme des versions "de production". Pour des systèmes en production, vous devez attendre la version finale.
Les versions de test sont directement téléchargeables depuis ce site et sont générées en moyenne une fois par jour pour les branches 4.0-current et 3.0-stable.
Revenons un peu en arrière, lorsque la version 2.0.5 de FreeBSD fut livrée, nous avons décidé de scinder le développement en deux branches. Une nommée -stable, où nous avons décidé de n'inclure que les correctifs testés et contenant quelques ajouts de fonctionnalités (pour les fournisseurs d'accès ou les sociétés à vocation commerciale où les fonctionnalités expérimentales sont plus qu'indésirables). L'autre nommée -current qui nous emmènera jusqu'à la version 4.0-RELEASE (et audelà) depuis la livraison 2.0. Un dessin ASCII qui vous montre à quoi ressemble l'arbre de développement :
Figure 1-1. L'arbre de développement
2.0
|
|
| [2.1-stable]
*Nouvelle BRANCHE* 2.0.5 -> 2.1 -> 2.1.5 -> 2.1.6 -> 2.1.7.1 [fin de la branche 2.1-stable]
| (Mars 1997)
|
|
| [2.2-stable]
*Nouvelle BRANCHE* 2.2.1 -> 2.2.2-RELEASE -> 2.2.5 -> 2.2.6 -> 2.2.7 -> 2.2.8 [fin]
|(Mars 1997) (Octobre 97) (Avril 98) (Juillet 98) (Décembre 1998)
|
|
3.0-SNAPs (Debut 1er trimestre 1997)
|
|
3.0.0-RELEASE (Octobre 1998)
|
| [3.0-stable]
*Nouvelle BRANCHE* 3.1 (Feb 1999) -> ... future 3.x releases ...
|
|
\|/
+
[4.0-current continues]
La branche -current progresse lentement vers la version 4.0 et au-delà, la branche 2.2-stable étant terminée avec la version 2.2.8. La branche 3.0-stable l'a maintenant remplacée, la prochaine version arrivant avec la 3.1 au début 1999 . La version 4.0-current est maintenant la "branche courante" avec les premières versions 4.0 apparaissant au premier trimestre 2000.
Les nouvelles versions de FreeBSD sont livrées quand l'équipe principale de FreeBSD décide qu'il y a suffisamment de nouveautés et/ou de correctifs pour justifier d'une version, et lorsqu'ils sont satisfaits des modifications apportées et qu'elles ne compromettent pas la stabilité de la version. Beaucoup d'utilisateurs pensent que cela fait partie des meilleures choses de FreeBSD, même si cela peut être un peu frustrant d'attendre que les derniers ajouts soient disponibles.
Les versions sont livrées à peu près tous les 4 mois en moyenne.
Pour les personnes qui ont besoin (ou veulent) d'un peu plus de risques, il y a les versions SNAP qui sont livrées un peu plus souvent (à peu près tous les mois).
Actuellement FreeBSD 3.x tourne sur une plate-forme DEC Alpha aussi bien que sur les architecture x86. Un intérêt a été exprimé pour un portage sur UltraSPARC mais les détails de ce projet ne sont pas encore clairs.
Si vous disposez d'une autre architecture, nous vous conseillons d'aller voir aux URLs suivantes:
Les décisions concernant le projet FreeBSD, comme les directions que vont prendre le projet ainsi que les personnes autorisées à ajouter du code dans le noyau, sont fixées par l'équipe principale , composée d'environ 15 personnes. Il y a une équipe un peu plus large d'environ 150 personnes qui ont le droit d'effectuer des changements dans le code.
Bien sûr, la plupart des changements sont discutés au préalable dans les listes de messagerie, et il n'y a aucune restriction sur qui peut prendre part à la discussion.
Toutes les versions sont disponibles via un ftp anonyme sur le site ftp de FreeBSD
Pour la version 2.2-stable, 2.2.8R, voir le répertoire 2.2.8-RELEASE.
Pour la version 3.0-stable, 3.0-RELEASE, voir le répertoire 3.0-RELEASE.
Les versions de tests 2.2 sont compilées une fois par jour tout au long de la vie de la branche RELENG_2_2 (post 2.2.8). Sauf gros incident, la branche RELENG_2_2 est maintenue avec extrêmement d'attention (pas de changements expérimentaux, correctifs ajoutés après test dans la branche -current uniquement).
Les versions de test 3.0 sont compilées une fois par jour depuis la branche RELENG_3 (post 3.0-release)jusqu'à la 3.1-RELEASE.
Les versions de test 4.0 sont compilées une fois par jour depuis la branche -current, ce service étant juste là pour les personnes voulant la tester, ou les développeurs.
FreeBSD est aussi disponible par CDROM chez :
En France
Le Monde en Tique 6 rue du Maître Albert 75005 PARIS FRANCE Téléphone :01 55 42 73 73 Télécopie :01 55 42 73 74 WWW:Serveur WWW du Monde en Tique Ouverture : Du lundi au samedi, de 9h30 à 19h30 sans interruption Métro : Ligne 10 : Station Maubert - Mutualité Rer B : Cluny - La Sorbonne, Sortie : Boulevard Saint-Michel - Boulevard Saint-Germain Rer C : Saint Michel - Notre Dame, Sortie : Notre-Dame
Infothèque 32, rue de Moscou 75008 Paris Téléphone:01 45 22 67 01 Télécopie:01 42 93 73 83 WWW: Serveur WWW de infotheque
Aux USA
Walnut Creek CDROM 4041 Pike Lane, Suite F Concord, CA 94520 USA Commandes: +1 800 786-9907 Questions: +1 925 674-0783 FAX: +1 925 674-0821 email: Commandes Walnut Creek WWW: Serveur WWW de Walnut Creek
En Australie chez :
Advanced Multimedia Distributors Factory 1/1 Ovata Drive Tullamarine, Melbourne Victoria Australia Tel: +61 3 9338 6777 CDROM Support BBS 17 Irvine St Peppermint Grove WA 6011 Tel: +61 9 385-3793 Fax: +61 9 385-2360
En Angleterre :
The Public Domain & Shareware Library Winscombe House, Beacon Rd Crowborough Sussex. TN6 1UL Tel: +44 1892 663-298 Fax: +44 1892 667-473
Vous trouverez ces informations dans la section sur les listes de diffusion du manuel
Tous les forums sont listés dans la section sur les forums de discussion du manuel
Oui, la plupart des réseaux IRC comportent un canal FreeBSD.
Le canal #FreeBSD sur EFNET est sûrement le plus populaire et est disponible sur irc.chat.org.
Le canal #FreeBSD sur DALNET est disponible sur irc.dal.net pour les US et sur irc.eu.dal.net pour l'Europe.
Le canal #FreeBSD sur UNDERNET est disponible sur us.undernet.org pour les US et sur eu.undernet.org pour l'Europe.
Enfin vous pouvez rejoindre #FreeBSD sur BSDNET, un petit serveur de chat BSD sur irc.FreeBSD.org
Tous ces canaux sont distincts et ne sont pas interconnectés entre eux. Les discussions sur chaque canal diffèrent, donc essayez-les tous avant de trouver celui qui vous convient.
Le livre de Greg Lehey's “stalling and Running FreeBSD” est disponible chez Walnut Creek CDROM et comprend le CDROM de la version 2.2.8. Il y a aussi un livre plus important nommé “The Complete FreeBSD” qui est lui livré avec certaines pages de manuel et qui inclut aussi les CDROMs de la version 2.2.8. Ils devraient aussi etre disponibles dans toutes les bonnes librairies.
Il existe aussi un projet se nommant "FreeBSD Documentation Project", que vous pouvez contacter (ou mieux, joindre) sur la “liste de diffusion doc” <freebsd-doc@FreeBSD.ORG>. Cette liste a pour but de discuter sur la documentation de FreeBSD. Les questions plus générales sur FreeBSD sont à poser dans la "mailing list" <freebsd-questions@FreeBSD.ORG>.
Un ``manuel'' sur FreeBSD est disponible. Sachez, pour information, que ce manuel est en perpétuelle évolution, et que certaines parties peuvent être incomplètes.
Comme FreeBSD 2.2.X est basé sur la version 4.4.BSD-lite2, la plupart des manuels relatifs à 4.4BSD peuvent s'appliquer à FreeBSD. Des versions imprimées sont disponibles chez O'Reilly:
4.4BSD System Manager's Manual By Computer Systems Research Group, UC Berkeley 1st Edition June 1994, 804 pages ISBN 1-56592-080-5
4.4BSD User's Reference Manual By Computer Systems Research Group, UC Berkeley 1st Edition June 1994, 905 pages ISBN 1-56592-075-9
4.4BSD User's Supplementary Documents By Computer Systems Research Group, UC Berkeley 1st Edition July 1994, 712 pages ISBN 1-56592-076-7
4.4BSD Programmer's Reference Manual By Computer Systems Research Group, UC Berkeley 1st Edition June 1994, 886 pages ISBN 1-56592-078-3
4.4BSD Programmer's Supplementary Documents By Computer Systems Research Group, UC Berkeley 1st Edition July 1994, 596 pages ISBN 1-56592-079-1
Une courte description de ces livres est disponible via WWW à l'adresse suivante : http://gnn.com/gnn/bus/ora/category/bsd.html. Vu le peu de ventes, ces livres sont relativement difficiles a trouver.
Pour plus d'informations sur le noyau 4.4BSD vous pouvez vous reporter au livre suivant :
McKusick, Marshall Kirk, Keith Bostic, Michael J Karels, and John Quarterman. The Design and Implementation of the 4.4BSD Operating System. Reading, Mass. : Addison-Wesley, 1996. ISBN 0-201-54979-4
Un bon livre sur l'administration système:
Evi Nemeth, Garth Snyder, Scott Seebass & Trent R. Hein, ``Unix System Administration Handbook'', Prentice-Hall, 1995 ISBN 0-13-151051-7Attention à bien acheter la deuxième édition, version avec la couverture rouge, et non pas la première.
Ce livre couvre les bases de l'administration système aussi bien que TCP/IP, le DNS, NFS, SLIP/PPP, sendmail, INN/NNTP, l'impression, etc... Il est assez onéreux (environ 300-350 FF) mais est indispensable. Il comprend en plus un CDROM contenant énormément d'outils, dont la plupart sont inclus sur les CDROM de FreeBSD.
La base de données des problèmes est accessible (pour soumission ou interrogation) en utilisant votre navigateur WWW pour la soumission ou pour l'interrogation . La commande send-pr(1) peut aussi être utilisée pour soumettre des problèmes et des modifications par courrier électronique.
La dernière version de cette FAQ est disponible sur le serveur WWW de FreeBSD ou sur tout serveur miroir en PostScript ou texte (ASCII 7 bits et Latin1 8 bits).
Le PostScript (environ 370Ko) :http://www.freebsd-fr.org/FAQ/FAQ.ps
En format texte ISO 8859-1 (environ 220Ko): http://www.freebsd-fr.org/FAQ/FAQ.txt
La dernière version du manuel est disponible sur le serveur WWW de FreeBSD ou sur tout serveur miroir en PostScript ou texte (ASCII 7 bits et Latin1 8 bits).
Le PostScript (environ 1.7Mo) :http://www.freebsd-fr.org/handbook/handbook.ps
En format texte ISO 8859-1 (environ : 1.1Mo) :http://www.freebsd-fr.org/handbook/handbook.txt
C'est vrai. Les versions ASCII et Latin1 de la FAQ et du manuel ne contiennent pas que du texte. Elles contiennent des soulignés et d'autres codes qui supposent que l'impression sera faite sur une imprimante matricielle. Si vous avez besoin de reformater ces fichiers sous une forme plus lisible, lancez la commande col sur le fichier :
$ col -b < fichierOrigine > fichierSortie
Bien sûr ! Différents moyens permettent de synchroniser les pages WWW.
En utilisant CVSUP: vous pouvez retrouver les pages formatées en HTML en utilisant CVSUP depuis cvsup.freebsd.org. Ajoutez simplement cette ligne à votre fichier cvsup:
www release=current hostname=/home base=/usr/local/etc/cvsup prefix=/usr/local/www/data/www.freebsd.org delete old use-rel-suffix
En utilisant rsync: voir la page sur les miroirs pour les informations.
En utilisant un miroir ftp: vous pouvez télécharger la copie sur serveur WWW se trouvant sur le serveur ftp. Les fichiers se trouvent à ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/FreeBSD-current/www .
On ne peut pas vous payer, mais on peut s'arranger pour vous envoyer un CDROM gratuit ou un T-shirt et une entrée dans la liste des contributeurs du Handbook si vous nous soumettez une traduction de la documentation.
Les forums de discussion suivants se rapportent à FreeBSD
fr.comp.os.bsd (en francais)
comp.unix.bsd.freebsd.announce (en anglais - modéré)
comp.unix.bsd.freebsd.misc (en anglais)
comp.unix.bsd.misc (en anglais)
Ressources WWW:
Si vous possédez un portable, vous devez visiter la page de Tatsumi Hosokawa's Mobile Computing au Japon
Pour plus d'informations sur SMP (Symmetric MultiProcessing) voyez la page du support SMP
Pour plus d'informations sur les applications multimedia FreeBSD , voyez la page multimédia. Si vous vous intéressez plus spécialement à la capture vidéo Bt848 suivez ce lien.
Le manuel de FreeBSD contient une section bibliographie plus importante, si vous recherchez d'autres livres ou informations.
Vous n'avez généralement besoin que d'une image-disque, le fichier floppies/boot.flp, que vous copiez sur une disquette 1.44 Mo et qui permet de démarrer pour pouvoir télécharger le reste (l'installation prend en charge votre connexion TCP/IP, votre lecteur de bandes, CDROM, disquettes, partitions DOS, tout ce est nécessaire pour le reste de l'installation).
Si vous avez besoin de télécharger la distribution par vous même (pour une installation depuis une partition DOS par exemple), voici quels sont les fichiers à récupérer:
Tout le répertoire bin
Tout le répertoire manpages
Tout le répertoire compat
Tout le répertoire doc
Tous les fichiers src/ssys.*
Vous trouverez les instructions complètes pour cette procédure et un peu plus au sujet de l'installation en général dans la section installation de FreeBSD du manuel.
Une disquette 3,5 pouces (1.44 Mo) peut contenir jusqu'à 1474560 octets de données. La taille du fichier image est exactement 1474560 octets.
Les erreurs courantes concernant la création de la disquette de démarrage sont les suivantes :
Vous n'avez pas téléchargé l'image-disque en mode binary en utilisant FTP
Certains clients FTP mettent par défaut le transfert en mode ASCII, et essayent de changer le caractère de fin de ligne reçu pour correspondre aux conventions utilisées par le système client. Cela altère presque inévitablement le fichier image. Vérifiez la taille du fichier image téléchargé: si elle n'est pas exactement la même que sur le serveur, alors le processus de téléchargement est suspect.
Une solution simple : tapez binary à l'invite FTP, après la connexion sur le serveur et avant le démarrage du téléchargement de l'image.
Vous avez utilisé la commande DOS copy (ou une commande équivalente) pour transférer l'image de démarrage sur la disquette.
Les programmes comme copy ne fonctionnent pas correctement avec les images, car ils ne peuvent créer une disquette de démarrage. L'image est le contenu exact de la disquette, piste à piste, et ne peut être copiée sur la disquette comme un fichier normal. Vous devez la transférer sur la disquette en mode brut {raw} en utilisant les outils de bas niveau {low-level} fdimage ou rawrite. Ces outils sont décrits dans la section installation de FreeBSD du manuel.
Les instructions d'installation de FreeBSD se trouvent dans la section installation de FreeBSD du manuel.
Vous avez besoin d'un PC 386 ou mieux, avec 5Mo ou plus de mémoire vive (RAM) et au moins 60Mo de disque dur. Il suffit d'une carte graphique MDA, mais pour utiliser X11R6, une carte video VGA ou mieux est nécessaire.
Voir aussi la section compatibilité matérielle.
FreeBSD 2.1.7 est la dernière version de FreeBSD que l'on peut installer sur des systèmes avec 4Mo de mémoire vive. Les nouvelles versions de FreeBSD, comme la version 2.2, ont besoin d'au moins 5Mo de mémoire vive pour être installées sur un nouveau système.
Toutes les versions de FreeBSD, y compris la version 3.0, peuvent fonctionner avec 4Mo de mémoire vive, mais ne peuvent pas exécuter le programme d'installation en 4Mo. Vous pouvez ajouter de la mémoire vive supplémentaire pour le processus d'installation, si vous voulez, et quand le système fonctionne, revenir à 4Mo. Ou vous pouvez placer votre disque sur un système disposant de plus de 4Mo, effectuer l'installation et l'échanger à nouveau.
Il y a malgré tout des situations dans lesquelles FreeBSD 2.1.7 ne peut s'installer avec 4Mo. Pour être exact : cette version de n'installe pas avec 640Ko de mémoire de base et 3Mo de mémoire étendue. Si votre carte mère peut réallouer quelques blocs mémoire “perdue” hors de la région entre 640Ko et 1Mo alors vous pourrez installer FreeBSD 2.1.7
Regardez dans la configuration de votre BIOS si vous disposez d'un option “remap”. Si oui, activez la. Vous devez aussi désactiver la copie miroir de la mémoire ROM.
Il est plus simple d'augmenter la mémoire vive à plus de 4Mo pour l'installation, construire un noyau contenant juste les options dont vous avez besoin, puis revenir à une configuration avec 4Mo.
Vous pouvez dans le pire des cas, installer la version 2.0.5 et effectuer une mise
à jour de votre système en version 2.1.7 avec l'option upgrade du programme d'installation de la 2.1.7.
Après l'installation, si vous construisez un noyau sur mesure, cela tournera sans problème avc 4Mo. Certaines personnes ont même réussi a démarrer sur un système disposant de 2Mo de mémoire vive (bien sûr le système fut complétement inutilisable :-)).
Actuellement il n'y a pas de solution pour créer *juste* une disquette d'installation personnalisée. Vous devez créer une distribution complète, qui contiendra votre disquette d'installation. Le code se trouvant dans /usr/src/release/floppies/Makefile peut laisser supposer que vous pouvez créer votre disquette, mais ce n'est pas le cas actuellement.
Pour créer votre propre version, suivez les instructions se trouvant là.
Voyez la page du tutoriel sur la cohabitation de plusieurs systèmes d'exploitation.
Installez en premier Windows 95, puis FreeBSD. Le gestionnaire de démarrage de FreeBSD, vous permet de démarrer indifféremment sous Windows 95 ou FreeBSD. Si vous installez Windows 95 en second, il surchargera votre gestionnaire de démarrage sans même poser une question. Si cela arrive, voir la section suivante.
Vous pouvez ré-installer le gestionnaire de démarrage de FreeBSD de deux manières :
Sous DOS, allez dans le répertoire tools de votre distribution FreeBSD et cherchez un programme bootinst.exe. Il vous l'exécutez ainsi:
et le gestionnaire de démarrage sera ré-installé
Démarrez à nouveau sous FreeBSD avec la disquette de démarrage et allez dans le menu Custom installation. Choisissez Partition Sélectionnez le disque devant contenir le gestionnaire de démarrage (probablement le premier) et quand vous arrivez dans l'éditeur de partition, la première chose à faire (c'est à dire n'effectuer aucun changement) sélectionnez (W)rite. Vous serez interrogé pour confirmation, répondez yes, et quand vous obtenez le menu de sélection du gestionnaire de démarrage, assurez vous de bien sélectionner Boot manager. Cela re-écrit le gestionnaire de démarrage sur le disque. Ensuite quittez le programme d'installation et redémarrez à partir du disque dur normalement.
La gestion des secteurs défectueux (voir la commande bad144) de FreeBSD n'est pas fiable à 100% ; il serait plus juste de dire que si vous disposez d'un disque IDE ou ESDI avec énormement de bad blocks, alors FreeBSD n'est pas pour vous ! En fait FreeBSD tourne sur des centaines de systèmes à base de disques IDE, il vaut mieux essayer avant de vous décourager.
Si vous avez un disque SCSI comportant des secteurs défectueux, voyez cette réponse
Si vous détectez des choses comme : un blocage de la machine, un redémarrage inopiné de votre système avec la disquette d'installation, posez vous les 3 questions suivantes :
Avez-vous utilisé une disquette neuve, sans erreurs (préférez une disquette sortie de la boîte plutôt qu'une disquette provenant du dernier magazine oublié sous votre lit depuis trois ans) ?
Avez vous téléchargé l'image en mode binaire (ne vous offusquez pas, même les meilleurs d'entre nous, ont téléchargé des fichiers en mode ASCII au moins une fois) ?
Si vous utilisez des systèmes d'exploitation récents comme Windows 95 ou Windows NT, avez vous arrété le système et redémarré en DOS simple et honnête ? Il semble que ces systèmes peuvent interférer avec des programmes qui écrivent directement sur le matériel, comme c'est le cas des programmes de création de disquette ; même en l'exécutant dans une fenêtre DOS de windows cela peut causer ces problèmes.
Certaines informations mentionnant que Netscape pose des problèmes en téléchargeant l'image de la disquette de démarrage, donc utilisez un client FTP différent si vous pouvez.
Si vous installez la version 2.1.7R à partir d'une bande, vous devez créer la bande en utilisant un facteur de blocage de 10 (5120 octets). Le facteur de blocage par défaut de tar est 20 (10240 octets), et les bandes crées en utilisant cette valeur par défaut ne peuvent pas être utilisées pour installer la version 2.1.7R ; avec ce type de bande vous obtiendrez une erreur disant que la taille des enregistrements est trop grande.
Trouvez un câble "laplink". Vérifiez que les deux ordinateurs ont un noyau avec le support de pilote lpt.
$ dmesg | grep lp
lpt0 at 0x378-0x37f irq 7 on isa
lpt0: Interrupt-driven port
lp0: TCP/IP capable interface
Installez le câble "laplink" sur les ports parallèlle.
Configurez les paramètres de l'interface réseau pour lp0 des deux côtés en tant que root.
Par exemple, si vous voulez connecter l'ordinateur max avec moritz :
max <-----> moritz
IP Address 10.0.0.1 10.0.0.2
sur max, démarrez :
# ifconfig lp0 10.0.0.1 10.0.0.2
sur moritz, démarrez :
# ifconfig lp0 10.0.0.2 10.0.0.1
C'est tout ! Lisez aussi les manpages lp(4) and lpt(4).
Vous devez aussi ajouter les deux adresse dans /etc/hosts :
127.0.0.1 localhost.my.domain localhost
10.0.0.1 max.my.domain max
10.0.0.2 moritz.my.domain moritz
Pour vérifier le bon fonctionnement faire :
sur max :
$ ifconfig lp0
lp0: flags=8851<UP,POINTOPOINT,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 10.0.0.1 --> 10.0.0.2 netmask 0xff000000
$ netstat -r
Routing tables
Internet:
Destination Gateway Flags Refs Use Netif Expire
moritz max UH 4 127592 lp0
$ ping -c 4 moritz
PING moritz (10.0.0.2): 56 data bytes
64 bytes from 10.0.0.2: icmp_seq=0 ttl=255 time=2.774 ms
64 bytes from 10.0.0.2: icmp_seq=1 ttl=255 time=2.530 ms
64 bytes from 10.0.0.2: icmp_seq=2 ttl=255 time=2.556 ms
64 bytes from 10.0.0.2: icmp_seq=3 ttl=255 time=2.714 ms
--- moritz ping statistics ---
4 packets transmitted, 4 packets received, 0% packet loss
round-trip min/avg/max/stddev = 2.530/2.643/2.774/0.103 ms
Connectez les deux ordinateurs avec un cable parallèle "Laplink"
Figure 2-1. Cable parallèle
+----------------------------------------+
|A-name A-End B-End Descr. Port/Bit |
+----------------------------------------+
|DATA0 2 15 Data 0/0x01 |
|-ERROR 15 2 1/0x08 |
+----------------------------------------+
|DATA1 3 13 Data 0/0x02 |
|+SLCT 13 3 1/0x10 |
+----------------------------------------+
|DATA2 4 12 Data 0/0x04 |
|+PE 12 4 1/0x20 |
+----------------------------------------+
|DATA3 5 10 Strobe 0/0x08 |
|-ACK 10 5 1/0x40 |
+----------------------------------------+
|DATA4 6 11 Data 0/0x10 |
|BUSY 11 6 1/0x80 |
+----------------------------------------+
|GND 18-25 18-25 GND - |
+----------------------------------------+
Voir aussi cette note sur la page de FreeBSD pour les portables
(Par le mot "géométrie" d'un disque, nous pensons aux nombres de cylindres, têtes et secteurs par pistes sur un disque - Nous dirons par la suite C/H/S. C'est de cette façon que le BIOS des PC arrive à écrire ou lire une zone du disque).
Cela peut préter à confusion pour différentes raisons. Premièrement, la géométrie physique d'un disque SCSI ne veut rien dire, de la façon dont FreeBSD utilise les blocs disques. En fait, on ne peut parler de “la” géométrie physique, la densité des secteurs variant sur le disque -ce que les fabricants appellent la “vraie” géométrie physique, c'est la géométrie qu'ils ont détérminé, pour avoir le moins d'espace perdu. Pour les disques IDE, FreeBSD voit en terme de C/H/S, mais tous les disques récents convertissent cela en blocs eux-mêmes.
Tout cela est, en fait, la géométrie logique la réponse que le BIOS reçoit lorsqu'il demande “quelle est votre géométrie ?” et qu'il utilise pour accéder au disque. Comme FreeBSD utilise le BIOS pour démarrer, il est très important qu'elle soit juste. En particulier, si vous avez plus d'un système d'exploitation sur votre disque, ils doivent être d'accord sur la géométrie, sinon vous rencontrerez de graves problèmes au démarrage du système.
Pour les disques SCSI, la géométrie à utiliser dépend du support de translation étendu activé sur votre contrôleur (ou encore appelé “support pour les disques DOS >1Go” ou similaire). S'il n'est pas activé, utilisez N cylindres, 64 têtes et 32 secteurs par pistes, ou 'N' est la capacité du disque en Mo. Par exemple, pour un disque de 2Go vous devez utiliser 2048 cylindres, 64 têtes et 32 secteurs par piste.
Si cette option est active (c'est le cas la plupart du temps pour permettre de passer outre certaines limitations de MSDOS) et que le disque a une capacité de plus de 1Go, utilisez M cylindres, 63 têtes (et *pas* 64), et 255 secteurs par piste, où M correspond à la capacité en Mo divisé par 7.844238 (!). Donc, en prenant un disque de 2Go nous obtenons 261 cylindres, 63 têtes et 255 secteurs par piste.
Si vous n'êtes pas sûr de point, ou si FreeBSD n'arrive pas à détecter la géométrie correctement au moment de l'installation, la façon la plus simple de faire, est de créer une petite partition DOS sur le disque. La géométrie correcte sera alors détectée (et vous pourrez toujours retirer la partition DOS dans l'éditeur de partitions si vous ne voulez pas la garder ou conservez la pour la programmation de cartes réseau).
Une autre solution est d'utiliser un outil disponible librement distribué avec FreeBSD appelé pfdisk.exe (il se trouve dans le répertoire tools du CDROM de FreeBSD ou sur les sites ftp), qui permet de voir quelle géométrie utilisent les autres systèmes sur ce disque. Vous pourrrez ensuite entrer cette géométrie dans l'éditeur de partitions.
Oui. Vous devez vous assurer que la partition “/” “{root}” se trouve dans les 1024 premiers cylindres, pour permettre au BIOS de trouver le noyau. (Notez que c'est une limitation dûe au BIOS des PC et non pas à FreeBSD).
Dans le cas d'une disque SCSI, cela implique que la partition “/” “{root}” soit dans les 1024 premiers Mo (ou dans les 4096 premiers si la translation est en place - voir la question précédente). Pour un disque IDE, il faut qu'elle se trouve dans les 504 premiers Mo.
FreeBSD reconnait le gestionnaire "Ontrack Disk Manager" et le tolère. Les autres gestionnaires de disque ne sont pas supportés.
Si vous voulez utiliser le disque uniquement avec FreeBSD, vous n'avez pas besoin de gestionnaire de disque. Configurez simplement le disque pour utiliser le maximum de place reconnue par le BIOS (la plupart du temps 504Mo), et FreeBSD trouvera de lui même la capacité de votre disque. Si vous utilisez un vieux disque avec un controlleur MFM, vous devrez donner explicitement à FreeBSD le nombre de cylindres à utiliser.
Si vous voulez utiliser le disque avec FreeBSD et un autre système d'exploitation, vous n'aurez pas besoin d'un gestionnaire de disque: assurez vous que la partition de démarrage de FreeBSD et les tranches pour les autres systèmes d'exploitation se trouvent dans les 1024 premiers cylindres. Si vous êtes prudent, une partition de démarrage de 20Mo doit suffire.
C'est le symptôme classique où FreeBSD et DOS, ou un autre système d'exploitation, sont en conflit à propos de la géométrie du disque. Vous devez alors réinstaller FreeBSD, en faisant attention à toutes les informations qui vous sont présentées.
Ceci est un autre symptôme du problème décrit à la question précédente. La géométrie trouvée par le BIOS et celle de FreeBSD ne sont pas les mêmes. Si votre contrôleur ou votre BIOS supporte la translation de cylindres (souvent indiquée comme "Support des disques >1Go"), essayez de changer les paramètres et réinstallez FreeBSD.
Mis à part les problèmes de performances, non. FreeBSD 2.X inclus des “bounce buffers” permettant à votre bus principal d'accéder à plus de 16Mo de mémoire. (Notez que cela n'est vrai que pour les périphériques ISA, et quelques périphériques EISA ou VLB).
Voyez aussi la section parlant des ordinateurs plus de 64Mo de RAM, si vous avez autant de mémoire, ou si vous utilisez un ordinateur Compaq ou un autre BIOS qui donne de mauvaises informations sur la mémoire disponible.
La plupart du temps, non. Malgré tout, nous vous conseillons fortement d'installer, au minimum, les sources de base (sbase) ainsi que les sources du noyau (ssys). Il n'y a rien dans le système qui nécessite la présence des sources, sauf si vous désirez reconfigurer le noyau du système. A l'exception du noyau, notre structure de compilation est faite pour vous permettre de visualiser les sources (même en lecture seule) et de construire alors de nouveaux binaires. (En raison de la restriction des sources du noyau, nous vous recommandons de monter les sources ailleurs que dans /usr/src en créeant les liens symboliques appropriés permettant de dupliquer la structure complète des sources).
En ayant les sources à votre disposition et en sachant comment l'on construit un système avec, cela permettra d'avoir une façon très simple pour mettre à jour votre système vers les prochaines versions de FreeBSD.
Pour n'installer qu'une partie des sources, utilisez le menu Custom quand vous êtes dans le menu Distributions du programme d'installation. Le script src/install.sh peut installer aussi certains éléments des sources, en fonction des arguments que vous lui passez.
Construire un nouveau noyau, était encore, il y a quelque temps, une
étape à peu près obligatoire après l'installation de FreeBSD,
mais les nouvelles versions ont bénéficié d'un utilitaire de
configuration du noyau plus sympathique. Au démarrage de FreeBSD et après
l'invite de démarrage (boot:) utilisez le
paramètre -c et vous aurez alors accès au menu
de configuration visuel, qui vous permet de configurer les paramètres de la
plupart des cartes ISA.
Il est encore recommandé construire un nouveau noyau contenant juste les pilotes dont avez besoin, seulement pour économiser un peu de RAM, mais ce n'est plus une exigence stricte pour la plupart des systèmes.
Si la méthode de cryptage DES ne vous est pas absolument nécessaire, alors vous pouvez utiliser le système de cryptage fourni par défaut avec FreeBSD et qui vous apporte une bien meilleure sécurité, sans aucune restriction d'exportation. Le cryptage des mots de passe par défaut de FreeBSD 2.0 est maintenant basé sur MD5, qui est plus difficile à casser que DES, avec un outil automatisé en raison de sa forte demande en temps de calcul, et qui permet aussi d'utiliser des mots de passe plus longs. La seule raison pour laquelle vous ne pouvez pas utiliser le cryptage basé sur MD5 est, si vous désirez utiliser la même entrée du fichier des mots de passe sur des systèmes FreeBSD et non-FreeBSD.
Comme l'algorithme de cryptage DES ne peut pas être légalement exporté en dehors des Etats-Unis, tout utilisateur non américain ne doit pas télécharger les logiciels l'incluant (se trouvant dans le répertoire sec des sites FTP américains)
Il y a cependant une librairie de remplacement disponible, libcrypt, basée sur des sources écrit en Australie par David Burren. Le code est maintenant disponible sur certains sites ftp miroirs en dehors des Etats-Unis. Les sources, ainsi que les binaires des programmes l'utilisant peuvent être téléchargés sur les sites ftp suivants:
Afrique du Sud:
ftp://ftp.internat.freebsd.org/pub/FreeBSD
ftp://storm.sea.uct.ac.za/pub/FreeBSD
Brésil:
ftp://ftp.iqm.unicamp.br/pub/FreeBSD
Finlande:
ftp://nic.funet.fi/pub/unix/FreeBSD/eurocrypt
Cette distribution non-US peut être directement utilisée à la place de la distribution américaine. Ce paquetage s'installe de la même façon que le paquetage américain (regardez les notes d'installation du paquetage pour plus de détails). Si vous désirez installer le cryptage DES, vous devez l'installer le plus tôt possible, avant l'installation de tout autre logiciel.
Les utilisateurs ne résidant pas aux Etats-Unis ne doivent télécharger aucun programme de cryptage sur un site américain. Cela pourrait entrainer, pour les responsables du site depuis lequel le logiciel est téléchargé, de graves problèmes juridiques.
Une distribution non-US de Kerberos est aussi en cours de développement, et les versions courantes peuvent généralement être obtenues depuis un site FTP anonyme braae.ru.ac.za
Il existe aussi une liste de messagerie discutant de tous les logiciels non-US de cryptage. Pour plus d'informations, envoyez un email contenant le mot "help" dans le corps du message à <majordomo@braae.ru.ac.za>
Si vous disposez d'un disque ZIP ou JAZ, retirez-le et recommencez. La disquette d'installation a des problèmes avec ce genre de disque. Une fois le système installé, vous pouvez reconnecter le disque. Si tout va bien ce problème sera fixé dans une version ultérieure.
Cette erreur indique un conflit entre les blocs de démarrage du système et la connaissance du noyau sur les disques. Cette erreur arrive fréquemment dans le cas d'un système disposant de deux disques IDE, avec chaque disque installé en maître ou périphérique unique sur des contrôleurs séparés, avec FreeBSD installé sur le contrôleur IDE secondaire. Le programme de démarrage pense que le système est installé sur wd1 (le second disque vu par le BIOS) alors que le noyau affecte wd2 au premier disque du deuxième contrôleur. Après le test de tous les périphériques, le noyau essaye de “monter” ce que le programme de démarrage pense être le disque de démarrage, wd1, alors qu'il s'agit en fait de wd2 et échoue.
Pour résoudre ce problème, effectuez les opérations suivantes :
Au message de démarrage tapez : 1:wd(2,a)kernel puis Entrée. Si le système démarre, lancez la commande echo "1:wd(2,a)kernel" > /boot.config pour affecter la bonne chaîne de démarrage.
Déplacez le disque FreeBSD sur le controleur primaire, les disques sont alors vus de façon contigus.
Reconstruisez un noyau en modifiant les lignes de configuration wd pour avoir:
controller wdc0 at isa? port "IO_WD1" bio irq 14 vector wdintr disk wd0 at wdc0 drive 0 # disk wd1 at wdc0 drive 1 # comment out this line controller wdc1 at isa? port "IO_WD2" bio irq 15 vector wdintr disk wd1 at wdc1 drive 0 # change from wd2 to wd1 disk wd2 at wdc1 drive 1 # change from wd3 to wd2Puis installez le nouveau noyau. Si vous avez déplacé vos disques et vous voulez restaurer la configuration précédente, placez les disques dans la configuration désirée puis redémarrez. Votre système doit démarrer correctement.
Pour la mémoire, la limite est (en théorie) 4Go. Un essai a été fait avec un Go ; vous ne pourrez probablement pas acheter des PC i386 pouvant supporter plus que cela.
La taille maximum théorique d'un système de fichiers FFS est de 8 téraoctets (2G blocs) ou de 16To avec la taille de bloc par défaut de 8K. Il y a en pratique une limite logicielle à 1 téraoctet mais, avec quelques modifications, il est possible d'avoir des systèmes de fichiers de 4 téraoctet (et il en existe).
La taille maximum d'un fichier FFS est d'environ 1G blocs (4To), quand la taille de bloc est de 4K.
taille de fichier maximum
-----------------------------------------
2.2.7 3.0
taille de bloc -stable -current marche devrait marcher
-------------- ------- -------- ------ ---------------
4K 4T-1 4T-1 4T-1 4+T
8K 32+G 8T-1 32+G 16T-1
16K 128+G 16T-1 128+G 32T-1
32K 512+G 32T-1 512+G 64T-1
64K 2048+G 64T-1 2048+G 128T-1
Quand la taille du bloc est de 4K, l'adressage du bloc par indirection triple fonctionne et la limite devrait être définie par le plus grand numéro de bloc qui peut être reprété avec une indirection triple (approximativement 1K^3 + 1K^2 + 1K), mais la limite effective est en fait donnée par une valeur (erronée) de 1G-1 pour le nombre de blocs maximum. Cette valeur devraite être de 2G-1. Il y a des bogues avec les blocs dont le numéro est voisin de 2G-1, et ces blocs ne peuvent être adressés quand la taille du bloc est de 4K.
Pour les tailles de blocs de 8K et plus, tout devrait être limité par la valeur de 2G-1 pour les numéros de blocs, mais l'est en fait par la valeur maximum de 1G-1, hormis sous -stable, les blocs adressés par indirection triple ne peuvent être atteints, la limite est donc donnée par le plus grand numéro de bloc qui peut être adressé par une double indirection (approximativement (taille du bloc/4)^2 + (taille du bloc/4)), et dépasser cette limite sous -current peut poser des problèmes. Utiliser la valeur correcte de 2G-1 blocs posent à coup sûr des problèmes.
J'en ai plusieurs - virtuels - sur disquette :-). La taille maximum d'un fichier n'a pas de lien étroit avec la dimension maximum d'un disque. Un disque peut avoir jusqu'à un 1To. Il est fonctionnellement possible d'avoir un fichier plus grand que le disque.
L'exemple suivant crée un fichier de 8T-1 occupant 32K d'espace disque. (3 blocs indirects et 1 bloc de données) sur une petite partition racine. Il faut pour cela une version de la commande dd qui fonctionne sur de gros fichiers.
ttyv0:bde@alphplex:/tmp/q> cat foo df . dd if=/dev/zero of=z bs=1 seek=`echo 2^43 - 2 | bc` count=1 ls -l z du z df . ttyv0:bde@alphplex:/tmp/q> sh foo Filesystem 1024-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/sd0a 64479 27702 31619 47% / 1+0 records in 1+0 records out 1 bytes transferred in 0.000187 secs (5346 bytes/sec) -rw-r--r-- 1 bde bin 8796093022207 Sep 7 16:04 z 32 z Filesystem 1024-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/sd0a 64479 27734 31587 47% / ttyv0:bde@alphplex:/tmp/q> exit
Bruce Evans, September 1998
FreeBSD supporte les disques EIDE et SCSI (pour les contrôleurs compatibles, voir la section suivante), ainsi que tous les disques utilisant l'interface originale "Western Digital" (MFM, RLL, ESDI et bien sûr IDE). Quelques contrôleurs ESDI utilisant des interfaces propriétaires peuvent ne pas marcher: utilisez les interfaces WD1002/3/6/7 et leurs clones.
N'importe quel lecteur SCSI connecté à un contrôleur supporté est supporté.
Les interfaces CD-ROM propriétaires suivantes sont aussi supportées:
Mitsumi LU002 (8 bits), LU005 (16 bits) et FX001D (16 bits double vitesse).
Sony CDU 31/33A
CD-ROM Sound Blaster Non-SCSI
CD-ROM Matsushita/Panasonic
CD-ROM ATAPI compatible IDE
Toutes les cartes non-SCSI sont connues pour être extrêmement lentes par rapport aux lecteurs SCSI, et certains CDROM ATAPI peuvent ne pas être pris en charge.
A partir de la version 2.2, le CD-ROM FreeBSD de Walnut Creek permet de démarrer directement FreeBSD depuis le CD.
FreeBSD supporte bien sûr les lecteurs ZIP SCSI de base - out of the box. Les lecteurs ZIP ne peuvent être réglés que pour marcher sur les cibles SCSI d'adresse 5 ou 6, mais si le BIOS de votre adaptateur SCSI hôte le permet, vous pourrez même démarrer à partir du ZIP. Je ne sais pas quel adaptateur SCSI hôte vous permet de démarrer depuis des cibles autres que 0 ou 1... regardez votre documentation (et dites moi si cela marche pour vous).
Les ZIP ATAPI (IDE) sont pris en charge par FreeBSD 2.2.6 ainsi que par les versions ultérieures.
FreeBSD 3.0-STABLE contient le support pour lecteur ZIP sur port parallèle, mais pour cela, vous aurez à construire un nouveau noyau avec support pour ppbus (Parallel Port Bus) afin d'utiliser le ZIP. Prendre le fichier de configuration LINT comme exemple.
Regarder aussi cette note traitant des disques amovibles, ainsi que celle sur le 'formatage'.
A part la version IDE du lecteur EZ, ce sont tous des périphériques SCSI, alors pour FreeBSD, ils sont considérés comme des disques SCSI, et le lecteur IDE EZ est considéré comme un lecteur IDE.
Je ne suis pas sûr que FreeBSD supporte correctemement un changement de media en cours de fonctionnement. Vous devrez bien sûr démonter le lecteur avant l'échange, et vous assurer que les unités externes soient allumées pendant le démarrage du système de sorte que FreeBSD puisse les voir.
Une liste est disponible à la section périphériques divers du handbook.
A notre connaissance, certaines cartes clone sans marque sont connues pour fonctionner, en particulier celles qui se disent être compatibles AST.
Regarder la page de manuel sio pour plus d'informations sur la configuration de telles cartes.
FreeBSD supporte les souris bus et les souris bus InPort de constructeurs tels que Microsoft, Logitech et ATI. Le contrôleur du bus est compilé dans le noyau GENERIC par défaut. Si vous construisez un noyau personalisé avec le contrôleur de souris bus, assurez-vous d'avoir bien mis la ligne suivante dans le fichier de configuration du noyau :
device mse0 at isa? port 0x23c tty irq5 vector mseintr
La souris bus vient souvent avec une interface dédiée. Cela vous permet de mettre une adresse de port et un numéro d'IRQ autres que ceux donnés ci-dessus. Reportez-vous au manuel de votre souris et à la page de manuel mse pour plus d'informations.
Si vous utilisez une version de FreeBSD post-2.2.5, le pilote nécessaire, psm, est inclu et activé dans le noyau. Le noyau devrait détecter votre souris PS/2 au moment du démarrage.
Si vous utilisez une version précédente mais assez récente de FreeBSD (2.1.x ou mieux), alors vous pouvez simplement l'activer dans le menu de configuration du noyau à l'installation, ou plus tard avec -c à l'invite du démarrage (boot). Il est désactivé par défaut, c'est pourquoi vous aurez à l'activer explicitement.
Si vous utilisez une version plus ancienne du noyau, alors vous aurez à ajouter la ligne suivante dans la configuration de votre noyau, et compiler un nouveau noyau :
device psm0 at isa? port "IO_KBD" conflicts tty irq 12 vector psmintr
Voir la section du Handbook sur la configuration du noyau si vous n'avez aucune expérience dans la construction d'un noyau.
Un fois que vous aurez un noyau détectant correctement psm0 au moment du démarrage, assurez vous qu'une entrée pour psm0 existe bien dans /dev. Vous pouvez le faire en tapant :
cd /dev; sh MAKEDEV psm0
une fois loggué sous root.
Si vous utilisez le pilote de console par défaut, syscons, vous pourrez utiliser un curseur souris dans les consoles texte pour couper et coller du texte. Lancer le démon (de gestion de la) souris : moused, et déclencher le curseur de souris dans la console virtuelle.
moused -p /dev/xxxx -t yyyy
vidcontrol -m on
Où xxxx est le nom du périphérique souris et yyyy le type de protocole pour la souris. Voir la page de manuel moused pour les types de protocoles supportés.
Peut-être préférez-vous lancer le démon gérant la souris au moment du démarrage du système. Dans la version 2.2.1, positionnez les variables suivantes dans /etc/sysconfig.
mousedtype="yyyy"
mousedport="xxxx"
mousedflags=""
Dans les versions 2.2.2 et plus, positionnez les variables suivantes dans /etc/rc.conf.
moused_type="yyyy"
moused_port="xxxx"
moused_flags=""
A partir de la version 2.2.6 de FreeBSD, le démon souris est capable de
déterminer le type de protocole approprié automatiquement à moins
que votre souris série ne soit d'un modèle relativement ancien.
Spécifiez ``auto'' comme protocole pour activer la
détection automatique.Quand le démon souris tourne, l'accès à la souris doit être coordonné entre le démon souris et les autres programmes comme X-Window. Se référer à une autre section de ce document.
Une fois que vous aurez réussi à lancer le démon souris (voir section précédente), appuyez en le maintenant sur le bouton 1 (bouton de gauche) et déplacez la souris afin de sélectionner une partie du texte. Puis, appuyez (clicquez) sur le bouton 2 (bouton du milieu) ou bouton 3 (bouton de droite) pour le coller à l'endroit du curseur texte.
Dans les versions 2.2.6 et plus, un clic sur le bouton 2 collera le texte. Un clic sur le bouton droit ``étendra'' la partie de texte sélectionné. Si votre souris n'a pas de bouton du milieu, vous pouvez l'émuler ou redéfinir les boutons en utilisant les options de la souris. Se reporter à la page de référence moused pour plus de détails.
Malheureusement, la réponse est: ``Cà dépend''. Ces souris avec des fonctionnalités supplémentaires ont besoin de pilotes spéciaux dans la majorité des cas. Alors, à moins que le pilote de la souris ou que le programme utilisateur ait un support spécifique pour cette souris, la souris se comportera comme une souris standard 2 ou 3 boutons.
Se référer à la réponse à la question précédente, ainsi qu'à cette section sur les ordinateurs portables.
FreeBSD supporte les lecteurs de bandes magnétique SCSI, QIC-36 (avec une interface QIC-02) et QIC-40/80 (basés sur l'interface Floppy). Ceci inclut les lecteurs 8-mm (connus sous le nom d'Exabyte) et lecteurs DAT. Les lecteurs QIC-40/80 sont connus pour être lents.
Parmi les premiers lecteurs 8-mm, quelques-uns ne sont pas tout à fait compatibles SCSI-2, et peuvent de ce fait ne pas très bien marcher avec FreeBSD.
FreeBSD 2.2 gère les changeurs SCSI en utilisant le périphérique ch ainsi que la commande chio. Pour avoir plus de détails sur le contrôle du changeur, lisez la page du manuel chio.
Si vous n'utilisez pas AMANDA ou un autre produit qui gère déjà les changeurs, souvenez-vous qu'ils ne savent que déplacer une bande d'un point à un autre. Par conséquent, vous devrez garder une trace de l'emplacement dans lequel une bande est mise, ainsi que celui où la bande courante devra revenir.
FreeBSD prend en charge les cartes son: SoundBlaster, SoundBlaster Pro, SoundBlaster 16, Pro Audio Spectrum 16, AdLib et Gravis UltraSound. Il y a aussi un support limité pour les cartes MPU-401 et compatible MIDI. Les cartes conformes aux spécifications Microsoft Sound System sont aussi supportées par l'intermédiaire du pilote pcm.
Note : Ceci n'est valable que pour les sons! Ce pilote ne supporte pas les CD-ROMs, SCSI ou joysticks sur ces cartes, excepté pour la SoundBlaster. L'interface SCSI SoundBlaster et quelques CD-ROM non-SCSI sont aussi supportés. Mais vous ne pourrez pas démarrer depuis ces périphériques.
Regarder la section cartes éthernet du handbook pour une liste complète.
Note : Cela ne touche que ceux qui ont un 386/486SX/486SLC - toutes les autres machines en ont déjà un intégré dans la CPU.
En règle générale, il n'y a pas d'inconvénient, mais il existe des circonstances dans lesquelles cela peut causer des problèmes aussi bien au niveau des performances qu'au niveau de la précision du code d'émulation arithmétique (voir la section sur l'émulation FP). En particulier, le dessin de courbes sous X sera TRES lent. Il est hautement recommandé d'acheter un coprocesseur arithmétique : c'est quand même mieux avec !
Note : Certains coprocesseurs mathématiques sont meilleurs que d'autres. Cela nous peine de le dire, mais personne n'a jamais été licencié pour avoir acheté de l'Intel. A moins que d'être sûr qu'ils fonctionnent avec FreeBSD, méfiez-vous des clones !
Lire le Handbook pour obtenir la liste des périphériques supportés.
FreeBSD supporte l'APM sur certaines machines. Regardez dans le fichier de configuration du noyau LINT, et cherchez le mot-clef APM.
Cette section traite de solutions de contournement pour des problèmes rencontrés par nos utilisateurs sur certains matériels particuliers.
Certaines cartes mères Micron ont des implémentations non-conformes de PCI BIOS, ce qui peut poser des problèmes lorsque FreeBSD démarre car les périphériques PCI ne sont pas configurés à l'adresse annoncée.
Désactivez l'option "Système d'exploitation Plug and Play" dans le BIOS pour contourner ce problème. Des compléments d'informations peuvent être trouvés à "http://cesdis.gsfc.nasa.gov/linux/drivers/vortex.html#micron"
Les nouvelles puces de la série Adaptec AIC789x sont supportées dans le cadre du CAM SCSI qui démarre avec la 3.0. Des patches pour la version 2.2-STABLE sont disponibles à ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/cam/ Une disquette d'amorce avec CAM est disponible à http://www.freebsd.org/~abial/cam-boot/. Dans les deux cas, lisez le fichier README avant toute chose.
Vous devez ajouter l'ID PnP du modem à la liste des ID PnP dans le pilote série. Pour activer le support Plug & Play, il faut compiler un nouveau noyau avec controller pnp0 dans le fichier de configuration, puis redémarrer le système. Le noyau affichera alors l'ID PnP de tous les périphériques qu'il trouvera. Copier alors l'ID PnP du modem dans le tableau de /sys/i386/isa/sio.c, vers la ligne 1200. Cherchez la chaîne de caractère "SUP1310" dans la structure "siopnp_ids[]" pour trouver le tableau. Construire à nouveau le noyau, installer, redémarrer, et votre modem devrait être reconnu.
Vous pouvez configurer manuellement les périphériques PnP en utilisant la commande `pnp' à la configuration au moment du démarrage, avec une commande du style :
pnp 1 0 enable os irq0 3 drq0 0 port0 0x2f8
pour afficher le modem.Construire un noyau avec options COMCONSOLE.
Créer un fichier /boot.config avec pour seul contenu -P
Déconnecter le clavier du système.
Redardez /usr/src/sys/i386/boot/biosboot/README.serial pour plus d'informations.
Certaines cartes mères Micron ont une implémentation non-conforme du BIOS PCI qui ne configure pas les périphériques PCI à l'adresse annoncée. Cela cause des problèmes quand FreeBSD démarre.
Pour contourner ce problème, désactiver l'option "Système d'exploitation Plug and Play" dans le BIOS.
Pour plus d'informations sur ce problème, allez voir à l'URL: http://cesdis.gsfc.nasa.gov/linux/drivers/vortex.html#micron
SMP n'est supporté que dans la version 3.0-STABLE et les versions suivantes.
Pour les disques SCSI, le disque devrait être capable de réallouer ceux-ci automatiquement. Quoiqu'il en soit, beaucoup de disques sont livrés avec cette fonctionnalité désactivée, pour une raison mystérieuse...
Pour l'activer, vous aurez à éditer le first device page mode, ce qui peut être fait sur FreeBSD en tapant la commande (sous root)
scsi -f /dev/rsd0c -m 1 -e -P 3
et en changeant la valeur de AWRE et ARRE de 0 à 1 :
AWRE (Auto Write Reallocation Enbld): 1
ARRE (Auto Read Reallocation Enbld): 1
Les paragraphes suivants ont été soumis par Ted Mittelstaedt :
Pour les disques IDE, le moindre secteur défectueux est habituellement un signe d'incident potentiel. Tous les disques IDE modernes sont livrés avec la réallocation des secteurs défectueux activée. Tous les fabriquants de disques durs IDE offrent aujourd'hui des garanties étendues et remplaceront les disques possédant des secteurs défectueux.
Si vous voulez toutefois essayer de récupérer un disque IDE avec des secteurs défectueux, vous pouvez essayer de télécharger le programme de diagnostic du fabriquant de disque IDE et de le faire exécuter sur le disque. Quelquefois, ces programmes peuvent être configurés pour forcer l'électronique du disque à rebalayer le disque pour les secteurs défectueux et leur inhibition.
Pour les disques ESDI, RLL et MFM, les secteurs défectueux font partie de la vie normale du disque et ne sont pas signes d'incidents, généralement. Avec un PC, la carte contrôleur de disque et le BIOS prennent en charge la tâche d'inhibition des secteurs défectueux. C'est bien pour les systèmes d'exploitation comme DOS qui utilisent le code du BIOS pour accéder au disque. Toutefois, le driver de disque FreeBSD ne passe pas par le BIOS, aussi un mécanisme, bad144, existe pour remplacer cette fonctionnalité. bad144 ne fonctionne qu'avec le driver wd, il ne peut pas être utilisé avec le SCSI. bad144 fonctionne en entrant tous les secteurs défectueux trouvés dans un fichier spécial.
Un inconvénient avec bad144 - le fichier spécial des secteurs défectueux est placé sur la dernière piste du disque. Comme ce fichier contient peut-être une liste de secteurs dont l'un serait près du début du disque, où le fichier noyau /kernel serait aussi localisé, il doit donc être accéssible au progamme d'amorce (bootstrap) qui utilise les appels du BIOS pour lire le fichier du noyau. Cela signifie qu'un disque géré avec bad144 ne peut dépasser 1024 cylindres, 16 têtes et 63 secteurs. Cela place une limite effective de 500Mo sur un disque qui est réalloué avec bad144.
Pour utiliser bad144, positionnez simplement le balayage des secteurs défectueux Bad Block à ON dans le menu fdisk de FreeBSD lors de l'installation initiale. Cela marche jusqu'à la version 2.2.7 de FreeBSD. Le disque doit avoir moins de 1024 cylindres. Il est généralement recommandé de laisser tourner préalablement le disque pendant plus de 4 heures avant cette opération, pour tenir compte de la dilatation thermique et des pistes errantes.
Si le disque a plus de 1024 cylindres (comme un gros disque ESDI), le contrôleur ESDI utilise un mode de translation spécial pour le faire fonctionner sous DOS. Le driver wd comprend ces modes de translation, si vous entrez la géométrie "translatée" avec la commande set geometry dans fdisk. De plus, vous ne devez pas utiliser le mode dangerously dedicated de création d'une partition FreeBSD, parce qu'il ignore la géométrie. De plus, même si fdisk va utiliser votre géométrie surchargée, il continue à connaître la vrai taille du disque et va tenter de créer une partition FreeBSD trop grande. Si la géométrie du disque est remplacée par la géométrie translatée, la partition doit être créée manuellement avec le nombre de secteurs.
Un truc rapide à utiliser est d'initialiser le gros disque ESDI avec le contrôleur ESDI, le démarrer avec un disque DOS et le formatter avec une partition DOS. Puis, démarrez l'installation FreeBSD et dans le menu fdisk, lire depuis l'écran et écrire à côté la taille et le nombre de secteurs de la partition DOS. Puis, réinitilisez la géométrie comme celle de DOS en détruisant la partition DOS et en créant une partition FreeBSD cooperative avec la taille précédemment notée. Puis positionnez la partition pour être amorçable et autorisez le balayage des secteurs défectueux. Pendant l'installation réelle, bad144 passera en premier, avant la moindre création de systèmes de fichiers (vous pouvez le voir avec un Alt-F2). S'il a le moindre problème pour créer le fichier des secteurs défectueux, vous avez initialisé une géométrie de disque trop grande - redémarrez le système et recommencez tout depuis le début (y compris le repartitionnement et reformattage en DOS).
Si la réallocation est autorisée et que vous voyez des secteurs défectueux, envisagez un remplacement du disque. Les secteurs défectueux ne feront que s'aggaver au fil du temps.
Cette information est spécifique à la 742a, mais peut aussi couvrir les autres cartes Buslogic (Bustek = Buslogic).
Il y a 2 ``versions'' générales de la carte 742a. Ce sont les révisions matérielles A-G et H - et plus. La lettre de révision est placée après le numéro d'assemblage sur le bord de la carte. La 742a